Ces noirs qui se convertissent à l’Islam...sur fond de pensée antisémite : cas de Fofana
Avons-nous jamais été aussi aveugles aujourd’hui ? Nous vivons dans une periode étrange, balançant entre deux concepts, qui se complaisent dans la confusion tout en se refusant à regarder en face la réalité. C’est ainsi que,nos passions d’hier nous dictent nos jugements d’aujourdh’hui. Les diatribes antisémites deviennent une rengaine. Fofana, n’aurait pas choisi sa victime au hasard. Lors d’une audition devant le juge Thouvenot, il déclare : « Moi, je vous aime bien, mais je préfère Mme Goetzmann parce que c’est une juive et que je préfère avoir mes ennemis en face de moi et pas d’intermédiaire. » Plus tard, lors d’une confrontation avec d’autres mis en examen, Youssouf Fofana demande à faire une déclaration.
« Inch Allah, commence-t-il, il y aura un commando qui va m’évader [...] politiquement, je suis le symbolique trophée de guerre détenu par les sionistes de New York [...].
Aucune expression de regret ou de culpabilité.
Nous ne comprenons pas comment quelqu’un peut avoir autant de haine en lui, autant de mots durs dans la bouche. Comment peut-il se montrer aussi prétentieux et narcissique après ce qu’il a fait ? Le seul symbole qu’il représente est celui de la perversité, de la monstruosité. Qu’il ne se trompe pas : la seule chose qu’on retienne de cette affaire c’est le calvaire de sa pauvre victime, jeune et innocent, et pas cette espèce de monstre, de sous homme sans scrupule ni regret !
La logique de nos propos prend tout son sens que par rapport aux constructions idéologiques qui émergent de nos jours sur la réalité socio-politique. Les responsables juifs s’aperçoivent, comme à l’accotumée, trop tard. Bien que d’autres semblent animés par le souci de ne pas mécontenter une population pour des fins opprtunistes. La nouveauté ne tient pas seulement au retour de comportements inquiétants bien que sous-évaluées, mais aussi à l’indifférence qu’elles suscitent sur un sujet : l’antisémitisme chez les noirs