Au risque de le choquer, le général D D EISENHOWER utilise un terme prémonitoire pour ceux qui douteraient de leur existence. Monseigneur est servi !
Le General Dwight D. Eisenhower avait raison quand il donna l’ordre de prendre autant de photos et de films que possible...

Monseigneur Richard WILLIAMSON persiste et signe, il dit rechercher les preuves de l’existence des chambres à gaz. Celui qui aurait son adresse mail est prié de lui transmettre le présent document !
Malgré l’ultimatum posé par le pape Benoît XVI , l’évêque négationniste Richard Williamson ne veut rien entendre. Le prélat lefebvriste estime qu’il lui faut étudier d’abord les "preuves" historiques avant d’éventuellement retirer ses déclarations niant l’existence des chambres à gaz , dans une interview à l’hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi et mise en ligne samedi. "Il s’agit de preuves historiques, pas d’émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai (les propos tenus). Mais cela va prendre du temps", affirme Mgr Richard Williamson dans cette interview, la première qu’il accorde depuis la levée de son excommunication par le pape , annoncée officiellement le 24 janvier.
L’évêque âgé de 67 ans fait donc fi d’une injonction du Vatican lui demandant de "prendre sans équivoque et publiquement ses distances" avec ses déclarations sur la Shoah avant d’être admis aux fonctions épiscopales dans l’Église catholique.
Les propos négationnistes de l’évêque d’origine britannique ont suscité un véritable tollé dans le monde, s’ajoutant à l’incompréhension de la décision prise par le pape de lever l’excommunication de quatre évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, ordonnés par Mgr Marcel Lefebvre en 1988. En pleine polémique, l’évêque est déjà sorti de son silence une fois pour demander pardon au pape pour "les problèmes et les souffrances inutiles", mais sans revenir sur ses propos négationnistes. Mais ces premières excuses ont été jugées insuffisantes au Vatican.
Benoît XVI essaie de réparer les dégâts
De son côté, le pape multiplie ses interventions pour tenter d’apaiser les esprits . Moins d’une semaine après les propos polémiques, Benoît XVI a exprimé sa "pleine et indiscutable solidarité" avec les juifs, en soulignant que "la Shoah doit être pour tous un avertissement contre l’oubli, la négation et le réductionnisme". Une position qu’a pris soin de rappeler le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, pas plus tard que mardi. Mgr Bernard Fellay, successeur de Mgr Lefebvre à la tête de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, a aussi fait entendre sa voix, demandant "pardon" au pape pour les propos tenus et interdisant à son évêque toute prise de parole en public sur des questions politiques ou historiques.
Après la levée des excommunications, le Vatican a posé une première condition "indispensable" en vue d’une future reconnaissance de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X par l’Église de Rome. La Fraternité, qui a provoqué un schisme en 1988 après avoir refusé les enseignements du concile Vatican II de 1965, doit reconnaître pleinement ce concile, ainsi que les papes qui l’ont suivi. Et c’est justement là que le bât blesse. Le concile Vatican II est à la base des désaccords entre le Saint-Siège et les lefebvristes. Ces derniers y contestent notamment la notion de liberté religieuse, l’abandon de la doctrine attribuant aux juifs la responsabilité de la mort du Christ, et refusent de reconnaître la forme ordinaire du rite romain, c’est-à-dire le missel de Paul VI de 1970 (la Fraternité Saint Pie X célèbre la messe selon le rite tridentin, messe dite de Saint Pie V, en latin et dos du célébrant tourné aux fidèles).
